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A szatmári református gimnáziumról.

 

 

 

 

 

 

Court historique du Lycée Réformé

 

Le destin de la vieille alma mater s’attache aux grands carrefours de l’histoire pendant plus de quatre cents ans.

Suite à la Réformation, l’Eglise accorde une importance au commendement  du Christ:  “Faites que tous les peuples soient des disciples”.

C’est ainsi que la langue maternelle devient  la langue de l’enseignemet, la langue elle-même gagnant du terrain par la fondation des écoles et des imprimeries.

À Szatmár le besoin de fonder des écoles  s’accrôit d’autant plus que dès le Moyen-Ậge y fonctionnaient déja des écoles à grande réputation.

Malheureusement la date de la naissance de l’établissement scolaire réformé de Szatmár ne peut être établie avec précision à cause du grand incendie de 1703 et d’autres tourments de l’histoire.

Les données recueillies et les documents permettent pourtant de juger pour justes les années 1530-1540 comme fondation du Lycée Réformé.

Il a été soutenu et gouverné par la ville de Szatmár, les seigneurs des régions voisines, leurs églises reformées aussi bien que les princes régnants de la Transylvanie: Bocskai, Rákóczi, Bethlen Gábor.

La vie de l’établissement était organisée selon des règles et lois très sévères, elle va s’accroissant et ne connaîtra de recul que pour des raisons politiques ou confessionnelles.

Dès 1891 le Lycée Réformé regagnera-grâce à l’action courageuse et enthousiaste des personnalités écclésiastiques et laïques son rang de jadis-mais pas pour longtemps; conséquence de la paix signée à Trianon, dès 1924 le gouvernement veut faire mourir peu à peu cette institution.

Entre 1940-1948 le Lycée connaît un nouvel épanouissement, brusquement interrompu par la sécularisation du bâtiment et du lycée, ce qui paraît interrompre son histoire-même.

Après 43 ans de non-existence imposée, après les événements de décembre 1989, les portes ont été réouvertes au développement des traditions multiséculaires de l’enseignement confessionnel en langue maternelle. Le régime communiste faillit extirper toute idée d’humanisme chrétien, d’ici l’objectif principal des districts ecclésiastiques de Transylvanie: rétablir l’enseignement confessionnel.

Le départ dès 1991 dans la nouvelle existence du lycée a été assez pénible: malgré l’espoir de la restitution d’un edifice appartenant auparavant à l’Église, la vie scolaire a dû débuter dans le bâtiment du lycée Kölcsey, faute d’espace, des cours daprès-midi.

En 1997, après des  années de démarches et d’espoirs trompés, l’Inspection Scolaire du département nous a attribué une aile d’un grand bâtiment à destination scolaire où avait fonctionné un foyer pour garçons, bâtiment qui les dernières années était au sens propre du mot, tombé en ruines. Grâce à l’aide accordée par le préfet du département et par des fondations hollandaises et françaises, nous avons réussi à assurer des conditions  minimales de fonctionnement ce qui saméliore au fur et à mesure: intérieurs, équipement, informatique etc.

À ce moment nous avons 334 élèves répartis en 12 classes de lycée (3 classes par niveau) ayant chacune un profil à elle (filologie, math-info, théologie).  Pour assurer aux enfants démunis (sortis de lenseignements primaire) la possibilité  de bénéficier d’une éducation et formatiun en langue maternelle, dès cette année scolaire fonctionne chez nous une V-ème, première classe de collège. Par ce type denseignement nous voulons assurer une spiritualité et moralité chrétiennes.

La collectivité des enseignants compte 25 professeurs.

 

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